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Propriété intellectuelle et économie numérique

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2ème de la gauche, Mr Guy Francis Boussafou, OAPI. @IMFURA

Le marché du e-commerce représente aujourd’hui 975 milliards de dollars en Chine et 648 milliards aux USA, respectivement 1er et 2ème mondiaux. Il atteindra selon les prévisions, un peu plus de 4000 milliards de dollars d’ici 2020 en terme de chiffre d’affaire dans le monde.

C’est ce qui en est ressorti de la conférence tenu ce mercredi 20 décembre 2017 par Mr BOUSSAFOU au palais des congrès de Yaoundé en référence à la 4ième édition des Journées Nationales des PME.

C’est dans ce style particulièrement pointilleux que Mr Guy Francis Boussafou a abordé l’aspect de la proprieté intellectuelle lié au commerce en ligne, un secteur en plein effervescence dans notre environnement économique.

Dès le début, le ton est lancé : Il existe 4 formes de e-commerce, notamment,

1. Les B2C : des sites d’entreprises ou de professionnel qui vendent aux particuliers ;

2. Les C2C : des sites où les particuliers vendent aux particuliers ;

3. Les B2B : il s’agit ici des sites qui mettent aux prises les professionnels ou entreprises à leur équivalent ;

4. Les B2G : Ici des sites sont créés pour apporter des solutions concrètes aux problèmes gouvernementaux.

Or dans toutes ces configurations, les promoteurs ont nécessairement besoin d’un nom de domaine, donc d’un site. C’est ainsi un espace de communication permettant de bien et mieux communiquer sur sa marque, son produit ou son service. C’est donc, selon le représentant du directeur général de l’OAPI, un prolongement de votre promotion et de votre identité – d’où tout l’intérêt à la protéger.

La précaution à prendre est donc toute simple : faire des recherches d’antériorité le plus tôt possible pour juger de la disponibilité de votre nom de domaine. Car, insiste-il : « il est très embêtant de lancer un projet, une marque ou une entreprise avec un nom que nous n’aurions pas souhaité. Surtout qu’un nom peut définir toute l’image et même les valeurs de notre produit ou de notre entreprise. » 

Source: 
IMFURA