Huit informations utiles que vous devez savoir cette semaine.

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1-      Apple (Nasdaq, AAPL) est une entreprise hors du commun et pour le demeurer, elle cherche à recruter des employés tout aussi exceptionnels. Les futurs candidats à un poste de l’entreprise californienne doivent s’attendre à répondre à des questions inusitées et complexes s’ils réussissent à obtenir un entretien d’embauche. «Combien pèse l’Empire State Building?», «Expliquez ce qu'est la RAM à un enfant de cinq ans», «Décrivez un problème intéressant et comment vous le réglez», «Combien d'enfants naissent chaque jour?», ou encore «Si vous avez deux oeufs, et que vous voulez savoir de quelle hauteur vous pouvez lâcher un oeuf sans le casser, comment procédez-vous?»... Et notre préférée: «Vous mettez un verre d'eau sur une platine vinyle et augmentez doucement la vitesse. Que va-t-il se passer en premier: le verre va-t-il glisser ou l'eau va-t-elle sortir du verre?». Envie de bosser pour la plus grosse société techno du monde? Faites des tests afin de voir où vous vous situez, grâce aux questions d’embauche dénichées par Business Insider.

2-      Le président Paul Biya est depuis ce mardi 3 mai 2016 en visite d'Etat de deux jours au Nigéria, où il sera accueilli dans l’après-midi par son homologue Muhamadu Buhari. Dans les sujets pressants, on sait qu’il y a la sécurité avec la secte islamiste boko Haram qui semble n’avoir pas suffisamment été affaiblie. Le nigéria étant un marché de 170 millions de consommateurs, on sait également que le président Paul Biya essayera de signer quelques accord économique, visant à renforcer la coopération régionale entre les deux pays. L’un des points important de cette coopération pourra être l’amélioration de la libre circulation des biens et des personnes.

3-      Première société cotée sur le Douala Stock Exchange (DSX), la bourse des valeurs mobilières du pays, la Société des eaux minérales du Cameroun (SEMC) a réalisé un résultat net 2015 de 164 millions de francs Cfa, a-t-on appris officiellement. Cette performance est en baisse de près de 40%, comparée au bénéfice net de 261,9 millions de francs Cfa enregistré en fin d’année 2014.

Selon Brice R. Mbodiam, écrivant pour le quotidien camerounais investir au Cameroun, c’est la 2ème fois en l’espace de 4 ans que cette filiale de la Société anonyme des Brasseries du Cameroun affiche un résultat net bénéficiaire, après les résultats négatifs enregistrés successivement en 2012 (-50 millions FCfa) et 2013 (-319 millions FCfa), du fait de la concurrence de plus en plus farouche observée sur le marché local des eaux minérales.

4-      Le secret génétique des familles à jumeaux

Le saviez-vous ? Deux gènes pourraient expliquer que certaines femmes ont plus de chances que d’autres d'avoir des jumeaux dizygotes, ou « faux jumeaux ». L’un augmenterait les taux d’hormone FSH et l’autre favoriserait la réponse des ovaires aux hormones. En moyenne, les naissances de jumeaux dizygotes concernent 1 à 4 % des femmes, mais leur fréquence varie en fonction des pays : seulement 6 naissances pour 1.000 en Asie mais 40 pour 1.000 en Afrique. En parallèle, les naissances de jumeaux homozygotes (vrais jumeaux) représentent 3 à 4 naissances pour 1.000 dans le monde. Les naissances gémellaires augmentent la fertilité d’une population mais elles ont un impact sur la santé de la mère et des bébés : les grossesses multiples augmentent le risque de fausses couches, de naissances prématurées et de décès du nouveau-né.

5-      « L’e-santé n’est que le début d’un grand bouleversement »

On croyait Arthur Zang à y penser… Mais non ! « Applis » sur Smartphones, objets connectés, réseaux sociaux : l’e-santé bouscule à peu près tous les aspects du monde de la santé. Quels enjeux ? Quelles tendances ? Quels risques ? Doit-on craindre cette intrusion dans nos vies privées ? Change-t-elle la position du médecin ? Dominique Noël, observatrice quotidienne de ce milieu, nous livre ses réflexions. On ne peut évoquer le sujet de l’e-santé sans parler du Big Data qui permet de recueillir presque en temps réel une multitude de données avec des capacités de stockage considérables. Dans l’e-santé, l’apport du Big Data est fondamental. Il conjugue la collecte, le stockage et le partage pour qui sait traiter et analyser cette masse de données. C’est le Big Data qui permet le développement de ces outils d’e-santé.

Il y a actuellement 11 000 applications liées à la santé et ce nombre augmente de 4 à 7 % par an. Il faut évidemment distinguer ce qui concerne le « fitness » des maladies chroniques. Mais la tendance est en forte croissance. En 2017, un humain sur deux aura un téléphone mobile. C’est une opportunité formidable.

6-      On peut financer à peu près tout auprès du public sur le Web de nos jours, même son divorce. Le site de socio-financement Plumfund créé par le couple Sara et Josh Margulis vient d’ajouter le registre divorce à sa liste de projets qui peuvent recueillir des fonds auprès des membres de sa famille, d’amis ou du grand public. Comme l’indique la plateforme, le divorce est un des changements de la vie les plus coûteux, entre autres parce qu’il entraîne des frais juridiques importants, l’achat de nouveaux meubles et d’autres dépenses imprévues. Il est vrai que cette situation est encore considérée taboue et que bien des gens hésitent à demander de l’aide lorsqu’elle survient. Au Cameroun par exemple ou dans plusieurs pays africains, les divorcent sont parfois passés sous silence. Cependant, le couple, qui a lancé Honeyfund il y a 10 ans pour financer leur lune de miel, a eu l’idée de créer un registre pour les divorces après avoir eu la chance de discuter avec Arianna Huffington, selon Fortune. Voilà un marché qui recèle un énorme potentiel, si on se fie au nombre de divorces qui surviennent chaque année en Amérique du Nord. Lesaffaires.

7-      C’est la saison du renforcement de l’outil de production à la Société d’expansion et de modernisation de la riziculture de Yagoua (Semry). Après l’inauguration d’une décortiqueuse de riz paddy en avril dernier, et la livraison de deux autres unités du même type attendue en juin prochain ; le gouvernement camerounais vient de lancer deux appels d’offres pour la fourniture à cette entreprise agro-industrielle publique de deux tracteurs, deux pulvérisateurs à disque et d’un bulldozer.

Les deux contrats sont d’un montant total de 920 millions de francs Cfa, dont 320 millions de francs Cfa pour la fourniture du bulldozer et 600 millions de francs Cfa pour les tracteurs et les pulvérisateurs. Les soumissionnaires devront déposer leurs offres au ministère des Marchés publics au plus tard le 5 mai, pour les tracteurs et les pulvérisateurs, et le 9 mai pour le bulldozer.

8-      A peine un différentiel de 40 millions de francs Cfa ressort des résultats nets après impôts réalisés par la Société anonyme agricole et forestière du Cameroun (Safacam) en 2014 et 2015.

Le bénéfice de Safacam est en effet passé de 1,846 milliard de francs Cfa en 2014 à 1,807 milliard de francs Cfa en 2015, selon les états financiers officiels de cette entreprise listée sur le Douala Stock Exchange (DSX), la bourse des valeurs mobilières du Cameroun.

Ce résultat s’apparente plutôt à une performance, eu égard au contexte de baisse des cours du caoutchouc, l’un des produits majeurs de Safacam. En effet, bien que la production de caoutchouc de la Safacam ait connue une augmentation de 4% en 2015, le prix de vente moyen du kilogramme de cette matière, lui, a connu une baisse de 13% par rapport à l’année précédente, passant de 871 francs Cfa en 2014 à 720,5 francs Cfa en 2015. BRM pour Investir au Cameroun.

 

 

Source: 
IMFURA