Goldman Sachs: la France favorite pour remporter l'Euro 2016

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Les économistes de Goldman Sachs ont parlé. À leur avis, c'est la France, hôte de l'euro 2016, qui est favorite pour remporter la compétition.

En 2014, l'institution financière avait prédit que le Brésil allait remporter la Coupe du Monde, mais le parcours de l'équipe s'était arrêté en demi-finale, contre l'Allemagne, par une dégelée de 7-1.

Cette fois encore, les économistes de l'institution financière ont ressorti leurs algorithmes et grilles probabilistes pour y aller de cette prédiction. Les «Bleus» sont favoris avec 23,1% de chance de terminer l'Euro sous les confettis. L'Allemagne, gagnante de la Coupe du Monde 2014, arrive au second rang à 19,9%, suivie de l'Espagne, à 13,6%, elle qui n'avait pas franchi le premier tour qualificatif il y a deux ans au Brésil.

En revanche, Goldman Sachs ne croit pratiquement pas aux chances de l'Italie (1,5%) de remporter les grands honneurs, ce qui place le pays à égalité avec la Pologne.

Les économistes ont utilisé le système de classement Elo, qui attribue des points aux équipes selon leurs performances passées, en y ajoutant des variables comme les buts marqués et encaissés. Le fait de jouer devant ses partisans, comme la France cette année, est également un facteur pris en considération.

Si Goldman Sachs n'avait pas réussi à identifier correctement l'équipe gagnante en 2014, elle avait tout de même vu juste pour trois des quatre équipes demi-finalistes avec l'Allemagne, le Brésil et l'Argentine. Les Pays-Bas s'étaient aussi faufilés dans le carré d'as alors que l'institution financière attendait l'Espagne.

Pour les demi-finales de l'Euro 2016, Goldman Sachs prévoit deux victoires aux tirs aux buts. La France battrait ainsi l'Allemagne, alors que l'Espagne disposerait de l'Angleterre. En grande finale, les Bleus viendraient à bout de l'Espagne par la marque de 2-1.

L'Euro 2016 se déroulera du 10 juin au 10 juillet. La France avait gagné sa dernière compétition internationale lors de l'Euro 2000 grâce à un «but en or» de David Trézéguet.

Source: 
Les Affaires