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Employeurs, voici comment vous entendre avec vos employés

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63% des employés sont prêts à changer d'employeur... Photo: DR

Très souvent, l'employeur et l'employé n'ont pas la même manière de juger du traitement de l'un envers l'autre. Pensant faire beaucoup d'effrot, l'employeur ne se rend pas toujours compte qu'il n'en fait pas assez. C'est clair, les employeurs ne voient rien de ce qui se passe au sein des rangs de leur organisation. Rien du tout. Ils ont de toute évidence besoin de retirer leurs lunettes roses. Mais comment, au juste? D'après les experts d'ADP, différentes voies méritent d'être envisagées:

> Améliorer les principaux facteurs d'attraction et de rétention. Lors du choix d'un emploi, la plupart des gens considèrent avant tout trois facteurs, selon ADP : les heures de travail, la flexibilité des horaires et les tâches à accomplir. Par conséquent, il convient pour un employeur de travailler fort sur ces points-là. Par exemple, en accordant une toute nouvelle attention aux conditions de travail de ses employés, notamment en améliorant la conciliation entre le travail et la vie privée. Autre exemple : en veillant plus que jamais au développement professionnel de chacun des employés, notamment en organisant davantage de rencontres individuelles à ce sujet et, donc, en arrêtant de croire que la rencontre d'évaluation de performance de fin d'années est suffisante.

> Atténuer les principaux facteurs d'attrition. Les quatre motifs principaux de départ sont, toujours selon ADP: les mauvaises relations avec le manager immédiat, les heures de travail, les tâches à accomplir et l'absence de possibilité réelle d'avancement professionnel. D'où la nécessité pour un employeur digne de ce nom de travailler de toute urgence sur ces quatre points-là. Par exemple, en arrêtant de considérer qu'un manager est un boss pour enfin lui demander d'agir comme un coach: au lieu de commander et contrôler, celui-ci doit dès lors se mettre à comprendre (c'est-à-dire saisir les talents des uns et des autres), conseiller (c'est-à-dire veiller à ce que les talents des uns et des autres puissent être mis en oeuvre de manière harmonieuse) et soutenir (c'est-à-dire apporter les ressources nécessaires pour que chacun puisse contribuer à l'atteinte de l'objectif commun).

«Le manager se doit de considérer le rôle que chacun peut jouer au sein de l'équipe, puis de nouer entre eux les liens requis pour atteindre le but visé ensemble. Car cela donnera à chacun la sensation de faire oeuvre utile dans son quotidien au travail. Car le travail sera alors perçu comme enrichissant et gratifiant. Ce qui sera tout à fait bénéfique pour l'organisation», dit Mme Brailey.

Voilà. Employeurs, vous avez du pain sur la planche si jamais vous entendez perdurer. Mais fort heureusement, il est à la portée de chacun de vous d'y parvenir avec brio. Il vous suffit, en vérité, de simplement faire preuve d'un peu plus d'empathie, en passant du «Moi» au «Nous»...

En passant, la religieuse catholique indienne mère Teresa a dit dans ses Pensées spirituelles : «Moins nous possédons et plus nous pouvons donner».

Source: 
IMFURA