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Cybercriminalité et Cyber-sécurité dans la police judiciaire au Cameroun

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Mr Emile Gydin, Police judiciaire du Cameroun. / @IMFURA

Selon Beon Push, 208 000 milliards de dollars circulent dans l’économie numérique à travers le monde. Et selon Mr Emile Gydin, s’il y a autant d’argent, il y a des risques. On peut parler de la confiance, de la confidentialité, de l’intégrité, de la disponibilité et la non répudiation.

Dans le numérique, on vend l’information qui se rapporte au client à travers les données à caractère personnel.

Au Cameroun, à date, 1715 infractions enregistré de 2012 à Mai 2017 uniquement dans le corps de la police judiciaire. Cela ne prend pas en compte les autres corps de la police. Et ces attaques sont le plus souvent orientées en priorité vers les grandes chancelleries (153) ; les hommes d’affaires étrangers résident au Cameroun (156). Hauts commis de l’Etat (271), personnalités ressources de la république (134) et les institutions financières (137).

Dans une éloquence peu commune, le professeur Emile Gydin N’tangh BAY fait une illustration digne d’ingéniosité à l’endroit des malfrats. « De nombreux expatriés, ou même les membres de la diaspora arrivent au Cameroun avec l’ambition de rencontrer les personnalité de l’Etat ou le chef de l’Etat en personne. Lorsqu’ils arrivent, ils se rendent compte qu’il n’y a jamais eu de rendez-vous. Ce genre d’arnaque est très présent dans notre société. »

A travers cet exemple, on peut imaginer l’étendu de la situation. Pour conclure, Mr Emile Bay précise qu’en 2016, on a enregistré 500 plaintes, plus de 50 criminels identifiés. Surtout, « 40/50 suspects interpellés ont reconnus leur actes cybercriminel. »

Bien qu’il ait encore du chemin à parcourir dans la recherche des solutions, il reste que, à partir des ip des ordinateurs, on peut facilement retracer un cybercriminel. Evidemment que lorsque la chasse doit se faire hors de ses frontières, une coopération internationale devient importante.  

Source: 
IMFURA